Témoignages des pèlerins et des missionnaires

 

Les merveilles du Seigneur pour les missionnaires et parrains de Notre-Dame de Clarté

« Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. » (Mc 16, 15)

 

« J’étais dans un état dépressif, je me sentais complètement inutile et désœuvrée dans l’Eglise. Lorsque je me suis engagée dans la mission de Notre-Dame de Clarté, j’ai éprouvé une joie profonde et une grande paix m’assaillit, elle ne me quitte plus depuis. Je me sentais comme prise en charge par Marie. Arrivée chez moi, j’ai placé Marie au milieu de mon séjour, à coté de ma Bible. J’ai allumé une bougie et j’accueillais Marie dans la solitude de ma vie. Je renaissais peu à peu. Déjà de nombreuses personnes me demandaient d’intercéder pour elles. Depuis, j’ai retrouvé l’envie et le besoin de prier en VERITE jour et nuit, dans la joie. J’ai retrouvé la force de la FOI qui ne m’a jamais quittée, même dans les grandes épreuves de ma vie.
Depuis, je suis plus attentive aux personnes que je rencontre, je les écoute davantage. je leur donne parfois un conseil et je dépose leurs intentions dans la grande main de Marie.
Très vite, j’ai eu le désir et la confirmation de mettre en route un GROUPE DE PRIERE, de LOUANGE ET D’INTERCESSION à Cotignac. Il a démarré chez moi avec quelques personnes et j’invite celles qui prient en solitaire au sanctuaire.
Merci Marie de me remettre en chemin, sur ton chemin de paix et de clarté. Je vous demande de prier instamment pour moi . Que le Seigneur m’envoie sans cesse son Esprit Saint pour que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » – Nicole

  

« C’est au mois d’avril à Salernes, pendant l’Eucharistie, que l’idée m’est venue d’acheter une icône, en pensant, que cela pourrait aider ma belle sœur, Jocelyne, paralysée depuis dix mois, à la suite d’un AVC. C’est une amie, Bénédicte, qui l’a ramenée le jour de Pentecôte. Ce jour là, ma belle sœur, son mari et un prêtre, étaient venus manger à la maison. Ma belle sœur était dans son fauteuil roulant l’après midi, il faisait très chaud. Subitement, mon mari demande à ma belle sœur de bouger sa jambe gauche. Toute étonnée, elle décide de la bouger. Oh, surprise ! Elle bouge ! Les médecins étaient formels : elle ne bougerai plus ! Nous étions tous très heureux d’avoir eu cette grâce, nous en pleurions de joie ! Il était 15h, l’heure où Bénédicte arrivait à Génissieux, avec l’icône de Notre-Dame de Clarté ! Coïncidence ? Sûrement pas !
Depuis cet événement, l’hôpital a décidé d’envoyer Jocelyne en rééducation. Nous espérons tous qu’elle va progresser et qu’elle pourra rentrer chez elle bientôt. Elle prie beaucoup en silence.
Nous faisons circuler l’icône pour les personnes dans la peine. » – Paulette

« Depuis que je me suis engagée dans la mission de Notre-Dame de Clarté, l’icône est chez moi, je suis habitée par une sérénité et un calme profond. Je la prie plus que jamais et je la fait connaître autour de moi. Maintenant, je peux répondre aux personnes qui me posent des questions sur l’Évangile, les réponses devenant simples et spontanées, je ne pouvais pas le faire auparavant. Je m’accepte avec mes faiblesses. Ma voisine de palier vient prier chez moi, je n’aurais jamais pu imaginer cela, nous ne nous disions que « bonjour, bonsoir ». Je propose l’icône dans la région de Mont de Marsan (40) surtout chez des personnes seules. Elle est également partie chez une mère de famille qui élève seule ses enfants et qui est asthmatique. Merci de continuer de prier pour moi, je me sens portée et très heureuse d’être missionnaire de Notre-Dame de Clarté. » – Laurence

 

« La famille de ma soeur Christine traversait une sombre saison : les querelles et les mésententes qui existaient en les enfants (une fille de 24 ans, un garçon de 23 ans et l’autre de 19 ans) rendaient leur cohabitation intenable. Les enfants ne s’adressaient plus la parole, n’échangeaient que des méchancetés, et s’évitaient comme de véritables ennemis. Nous avons donc décidé de confier cette famille à Notre Dame de Clarté pour qu’Elle mette la clarté en son sein, que les rapports familiaux, filiaux et fraternels soient clarifiés, sanctifiés et que la vraie paix qui vient du Christ puisse régner de nouveau. Dès le 2è jour de notre neuvaine, Christine m’a dit que son fils avait spontanément avoué ne pas avoir été à l’université pendant ces trois dernières années, ayant ainsi entretenu un mensonge de longue date. Cette nouvelle a terriblement secoué la maison, ils ne se doutaient absolument de rien. Bien que violente et s’apparentant à priori à une catastrophe, cette nouvelle était en réalité l’un des prémices de la clarté que notre Dame venait mettre dans cette famille. Plus de mensonge pour que le Seigneur installe définitivement sa paix et son unité dans cette famille, il fallait que les mensonges soient mis à nu. Le 8è jour, la famille s’est réunie sur l’impulsion du père de famille qui a proposé un temps de prière et de réconciliation. Ce fut le temps pour chacun de dire ce qu’il gardait au plus profond de son coeur. L’ainée a parlé à pris la parole pendant une heure et a exprimé toutes ses frustrations. Ses frères ont fait de même. Ce fut un moment chargé d’émotions. Tous les membres de la famille se sont demandé pardon, et se sont embrassés en guise de réconciliation. Puis il s ont prié en famille, enfin. Ils m’ont affirmé que la maison n’avait pas été aussi harmonieuse que depuis ce jour béni. Tout le monde se parle de nouveau et l’harmonie est restaurée. Nous ne saurons comment remercier suffisament le Seigneur, qui à travers les mains de Notre Dame de Clarté, est venu mettre sa Lumière dans cette famille. Toutes les générations la disent bienheureuse, la Vierge bénie, la Mère de Cana, la Reine des Cieux et de la terre ! Merci pour ta fidèle et puissante intercession, chère Dame de Clarté. »  Albertine

 

« J’ai rencontré Marie-Josée qui a actuellement Marie chez elle. Elle a 86 ans, enseignante en retraite, divorcée depuis 30 ans. Elle m’a confié regretter cette situation dont elle reconnait qu’elle en est responsable et se soucie des conséquences de sa décision sur son mari qui s’est écarté de l’Eglise. Lorsque je l’ai rencontrée pour lui remettre notre bonne Maman et lui préciser la mission, elle m’a dit qu’elle allait faire les neuvaines avec sa fille atteinte de handicap. Ce qu’elle a fait. Elle m’a dit : « mon mari est venu me voir avec ma fille, a prier et m’a demander le nom d’un prêtre. » Merci Marie. » – Henri

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